Mapping Traces I & II
— 14 décembre 2020 & 12 février 2021 (en ligne)
— Partenaire : Jan van Eyck Academie
— Participant.e.s : Calypso36°21, Medine Altiok, Pauline Fischer, Reuben Yemoh Odoi
— Coordination : Calypso36°21

Medine Altiok (DE), Pauline Fischer (DE), Reuben Yemoh Odoi (GH)

cartes
droit
frontière
Méditerranée

Mapping Traces I – Mémoire sonore des paysages frontaliers

Cette première session en ligne a débuté par une introduction de Hicham Khalidi, directeur de la Jan van Eyck Academie. Elle a été suivie d’une présentation du projet Out.of.the.blue.map par le collectif Calypso36°21. L’atelier s’est poursuivi par une séance d’écoute du podcast Collecting Voices, qui aborde les questions liées à la mémoire des mouvements corporels en proie à la liminalité au sein de ces territoires frontaliers.

Long de plusieurs heures, l’atelier a permis de présenter les différents collaborateur.rice.s du projet. Après la séance d’écoute, le collectif a échangé avec Reuben Yemoh Odoi, l’un de ses partenaires au Maroc, qui a coordonné l’atelier de cartographie sonore à Tanger. La session s’est terminée par une discussion avec le public, au cours de laquelle le collectif a abordé la question de l’archive sonore collective.

 

 

Mapping Traces II – De la dérive

Cette deuxième session a débuté par une introduction d’Hicham Khalidi, et a été suivie par une présentation du projet De la dérive, un lexique participatif imaginé et produit par le collectif Calypso36°21 dans le cadre du programme de recherche curatorial Out.of.the.blue.map. Cet ouvrage rassemble des contributions proposées par différentes sources, toutes traduites en arabe, en anglais et en français.

Conçu comme une cartographie alternative des paysages frontaliers [fluides+solides] de la Méditerranée, De la dérive vise à perturber les régimes spatiaux, souvent issus des récits (post-)coloniaux, qui figent aujourd’hui la compréhension de ce territoire. Le lexique se lit de rive à rive. 

Après une séance d’introduction, le collectif a accueilli à nouveau le public et a lancé la session de lectures. Celle-ci a consisté en des présentations et lectures par l’architecte Medine Altiok, l’artiste et militant Reuben Yemoh Odoi et la juriste Pauline Fischer, qui ont tous contribué au lexique. Après la session de lecture, le collectif a eu l’occasion de discuter avec des personnes du public autour des questions soulevées dans les contributions lues par les intervenants.